On n’émerge pas d’un si long coma en quelques courtes unités de temps. Ces unités sont disparates et inégales. Certaines sont longues et pénibles. D’autres ont la saveur ambigüe de la renaissance.
Il s’agira donc du retour à la vie de ce blog, longtemps laissé en friche, à l’image de mon jardin et de mes affaires.
C’est ici le point de rencontre d’une démarche dont je ne connais pas encore l’issue.
Si tu trouves plaisir à m’y retrouver lecteur, soit le bienvenu. Si cet embryon d’écriture t’irrite déjà, passe ton chemin.
Cette précédente phrase, inspirée par Michel de Montaigne, pour exprimer combien ton attrait pour cette lecture ne peut être que gratuit. Le contraire serait prendre le risque d’un inutile ennui.
http://www.google.com/search?client=safari&rls=en&q=regis+est+un+con&ie=UTF-8&oe=UTF-8
Voici donc mon jardin :
En bon Candide je suivrai la splendide conclusion que Voltaire fait au meilleur des mondes : « Cultivons notre jardin. »
Si aujourd’hui, je sais tailler la mauvaise herbe, et n’hésite point à déraciner la cactée rebelle et agressive pour les yeux de mes chats et chiens, (et accessoirement pour les miens.) j’ai eu très certainement autrefois le tord de ne pas déraciner cette saloperie de saule pleureur. (N’est ce pas Régis ? « Régis est un con. » Ndr : Nulle part ailleurs.)