Alors que j’étais parti taquiner la carange en barcasse, ce petit salaud m’a faussé compagnie.
Moi, le pété du chat j’ai gueulé son nom toute la soirée, j’ai fait ma « folle au chat » dehors et sur la plage et je n’ai pas trouvé le Beubeu, le grelet.
De guerre lasse je suis allé me coucher après avoir chialer mon Beubeu avec Annie, l’imaginant déchiqueté par les crocs d’un cabot boresque ou par les pinces des Tupas.
Et ce matin, alors que je n’y croyais plus, Annie et Maman m’ont ramené ce cagnard dans la nuit. Sa petite gueule éberluée dans l’escalier, notre point de rendez vous.
De toute évidence, il avait passé la nuit dehors, profitant de la chatière, et avait son compte d’aventures.
C’est bon de retrouver son petit Beubeu. C’est bon de retrouver son papa. Du coup, collier vert à clochette (750 balles !!!) au cou du Beubeu et cage à chat quand je sors. (Comme les loups de Boubers) en attendant qu’il grandisse et apprenne les dangers de la vie.
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